SOCRATECH×FAF APRIDEV RHÔNE-ALPES

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Vous êtes une association loi 1901 fondée en 1941 à Lyon, reconnue d'intérêt général et membre de la Fédération des Aveugles et Amblyopes de France. Depuis plus de quatre-vingts ans, vous agissez en Auvergne-Rhône-Alpes pour l'insertion sociale et professionnelle des personnes aveugles et malvoyantes. Votre action tient sur quatre piliers : l'accompagnement vers l'emploi avec le SAIPDV, l'accès aux droits et aux prestations, la formation au numérique adapté, et une vie associative qui rompt l'isolement. Et votre particularité, celle qui change tout : vous êtes une association d'entraide animée et dirigée majoritairement par des personnes déficientes visuelles elles-mêmes.

1941
Association fondée à Lyon, reconnue d'intérêt général
1,7 M
Personnes déficientes visuelles en France, soit 1 sur 35
50 %
Des personnes aveugles en âge de travailler sont sans emploi
66 %
Du montant de votre don déduit de vos impôts

Ce qui vous rend unique

La plupart des structures du handicap parlent au nom des personnes concernées. Vous, vous êtes dirigés par elles. Votre conseil d'administration, votre présidence, votre militantisme : ce sont des personnes aveugles ou malvoyantes qui décident de ce que fait l'association. Cette légitimité-là ne se fabrique pas en communication, et elle se voit immédiatement dans la façon dont vous parlez du handicap : sans misérabilisme, sans détour, avec la précision de ceux qui vivent la chose. À cela s'ajoute un ancrage local rare — un accompagnement individuel, sur rendez-vous, à Lyon et dans la région, là où la plupart des dispositifs se résument à un numéro national.

Vos convictions

Vous défendez une idée simple et dérangeante : ce qui exclut une personne déficiente visuelle, ce n'est presque jamais son œil. C'est un site d'annonces illisible par un lecteur d'écran, un trottoir encombré, un formulaire administratif impossible à remplir seul. Vous refusez l'assistance qui fait à la place des gens et vous misez sur l'autonomie concrète : apprendre à quelqu'un à se servir de son téléphone vaut mieux que lire son courrier à sa place. Et vous croyez à l'entraide entre pairs, parce qu'un accompagnement porté par des personnes qui ont vécu la même chose produit un résultat qu'aucun dispositif descendant n'obtient.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Le grand public de la métropole lyonnaise et de la région, entre 30 et 70 ans. Ce sont des gens qui n'ont pas de proche aveugle, qui ne se sentent pas concernés par le sujet, et qui ne savent pas qu'une association comme la vôtre existe. Ils donnent à des causes — mais moins qu'avant : 47 % des Français seulement ont fait un don en 2025, le chiffre le plus bas depuis 2019.

Leur frustration

Ils ne savent plus à qui donner. Les grandes causes se ressemblent, les sollicitations s'accumulent, et rien ne leur permet de vérifier où va leur argent. Face au handicap visuel s'ajoute une gêne très concrète : 77 % des Français déclarent ne pas savoir comment se comporter devant une personne aveugle ou malvoyante. Cette gêne les fait détourner le regard — et quand on détourne le regard, on ne donne pas.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que la cécité est totale et rare, alors qu'il y a 1,7 million de personnes déficientes visuelles en France pour 60 000 aveugles. Que tous lisent le braille (10 %) et ont un chien guide (9 %). Qu'un aveugle ne peut pas se servir d'un smartphone, quand 89 % en utilisent un tous les jours. Et surtout : que l'État couvre les besoins — alors qu'une plage braille monte à 8 000 € pour un plafond d'aide de 3 960 € sur trois ans.

Ce qui les fait réagir

L'écart entre ce qu'ils imaginent et la réalité. Un aveugle qui envoie un message plus vite qu'eux, une trottinette posée sur un trottoir qui devient un mur, le silence qui suit l'annonce d'un diagnostic. Les chiffres d'exclusion — un aveugle sur deux au chômage, 3 % du web accessible — déclenchent de l'indignation et du commentaire. Les gestes concrets, eux, déclenchent le partage : tout le monde veut savoir quoi faire quand on croise une canne blanche.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience — et, dans votre cas, pour transformer l'attention du grand public en don.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement à la déficience visuelle et à l'appel au don grand public :

Chiffres chocIdées reçuesErreurs quotidiennesDébats polarisantsSecrets d'initiésMicro-storytelling
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour FAF Apridev

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
Un aveugle sur deux est au chômage. Pas parce qu'il ne peut pas travailler.
En France, la moitié des personnes aveugles en âge de travailler sont sans emploi, et seulement deux personnes déficientes visuelles sur cinq ont un travail. Ce n'est pas une question de compétence : c'est une question d'outils, de logiciels et d'annonces que personne n'a pensés pour elles.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Apridev fait tourner le SAIPDV, le service qui accompagne les demandeurs d'emploi déficients visuels de toute la région. L'association voit passer les candidatures, les entretiens et les refus — elle sait exactement où le parcours casse. C'est le service que les dons financent en premier.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Un aveugle sur deux est au chômage. Et quand on regarde pourquoi, ce n'est jamais parce qu'il ne sait pas faire le boulot. »
Tension : le chiffre choque → Twist : la cause n'est pas le handicap → Payoff : c'est le logiciel de candidature qui bloque, et ça, ça se répare
Renversement
« Les gens croient qu'un aveugle ne peut pas travailler. En vrai, il ne peut pas postuler. »
Tension : affirmation brutale → Twist : la distinction entre postuler et travailler → Payoff : 3 % des sites internet sont réellement accessibles
24 /25
Sujet 02
3 % des sites internet sont utilisables par un aveugle
Trois pour cent. C'est la part du web qu'une personne aveugle peut réellement utiliser avec son lecteur d'écran. Depuis juin 2025, la loi impose l'accessibilité aux entreprises privées — sauf que presque personne ne l'applique.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Apridev forme ses adhérents à NVDA, JAWS et VoiceOver, et voit chaque semaine des sites qui bloquent au moment de valider un formulaire. L'association est donc bien placée pour dire ce qui rend un site inutilisable — et ce que ça coûte à ceux qui le subissent tous les jours.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« Sur 100 sites internet, 3 sont utilisables par une personne aveugle. Les 97 autres, c'est une porte fermée. »
Tension : le ratio est absurde → Twist : ce n'est pas un problème technique compliqué → Payoff : une image sans description, et tout le site devient un mur
Démonstration
« Fermez les yeux et essayez de commander une pizza. C'est ça, la journée d'un million de personnes. »
Tension : mise en situation immédiate → Twist : ce n'est pas un jeu, c'est un quotidien → Payoff : ce qui bloque n'est pas la cécité, c'est le code
23 /25
Sujet 03
Non, les aveugles ne lisent pas tous le braille. Ils sont 10 %.
Le braille et le chien guide sont les deux images qui viennent à l'esprit quand on pense « aveugle ». Dans la réalité, 10 % lisent le braille et 9 % ont un chien guide. Tous les autres passent par la voix, le smartphone et la canne blanche.
Idées reçues Excellent
Connexion expert

Apridev est dirigée majoritairement par des personnes aveugles ou malvoyantes : personne n'a besoin de leur expliquer l'écart entre l'image d'Épinal et la vie réelle. Corriger ces représentations, c'est le premier travail de l'association auprès du public.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Quand les gens pensent à un aveugle, ils voient du braille et un labrador. Les deux représentent moins de 10 % des cas. »
Tension : l'image mentale est solide → Twist : elle est fausse à 90 % → Payoff : la vraie aide, c'est un téléphone et une formation
Précision qui recadre
« Il y a 1,7 million de déficients visuels en France, et 60 000 aveugles. Tous les autres, ce sont des gens qui voient mal. »
Tension : deux chiffres qui ne collent pas → Twist : la cécité totale est minoritaire → Payoff : la malvoyance est invisible, donc ignorée
23 /25
Sujet 04
Ce qu'il ne faut surtout pas faire quand vous croisez une canne blanche
77 % des Français disent ne pas savoir comment se comporter face à une personne aveugle. Résultat : ils attrapent le bras, ils parlent à l'accompagnant, ou ils ne font rien du tout. Trois gestes simples changent tout.
Erreurs quotidiennes Excellent
Connexion expert

Les adhérents d'Apridev racontent ces scènes en permanence — le bras qu'on tire sans prévenir, la question posée à quelqu'un d'autre. L'association les vit du côté de celui qui les subit, ce qui lui permet de dire ce qui aide vraiment sans faire la leçon à personne.

Propositions d'accroches
Erreur de bonne foi
« Attraper le bras de quelqu'un pour l'aider à traverser, c'est le geste le plus gentil et le plus désagréable qui existe. »
Tension : le geste paraît bienveillant → Twist : il est vécu comme un déséquilibre → Payoff : on propose son bras, on ne prend pas celui de l'autre
Statistique comportementale
« Trois Français sur quatre ne savent pas quoi faire devant une personne aveugle. Du coup, ils ne font rien. »
Tension : la gêne est massive → Twist : l'inaction fait plus de dégâts que la maladresse → Payoff : une phrase suffit : bonjour, vous avez besoin d'un coup de main ?
22 /25
Sujet 05
La trottinette que vous posez sur le trottoir, c'est un mur
Trottinettes couchées, terrasses qui débordent, poubelles sorties la veille : le trottoir est devenu un parcours d'obstacles. Pour une personne à la canne blanche, chaque objet mal posé est une collision, pas une gêne.
Débat Très fort
Connexion expert

Apridev siège auprès des instances publiques locales et porte la question de la voirie à Lyon et dans la région. L'association ne théorise pas le problème : ses adhérents le heurtent, littéralement, tous les jours.

Propositions d'accroches
Renversement de perspective
« Quand vous posez votre trottinette en travers du trottoir, vous ne gênez pas. Vous construisez un mur. »
Tension : le geste paraît anodin → Twist : changement radical de point de vue → Payoff : la canne détecte le sol, pas ce qui arrive à hauteur de hanche
Danger silencieux
« Le pire, avec les trottinettes, ce n'est pas qu'elles traînent. C'est qu'elles ne font aucun bruit. »
Tension : on attend le sujet du stationnement → Twist : le vrai problème est le silence → Payoff : un véhicule inaudible est indétectable pour qui s'oriente au son
22 /25
Sujet 06
89 % des aveugles ont un smartphone. Certains textent plus vite que vous.
Le smartphone a fait plus pour l'autonomie des personnes déficientes visuelles que n'importe quel équipement des cinquante dernières années. Lecture de courrier, reconnaissance de billets, GPS piéton : tout tient dans une poche.
Idées reçues Très fort
Connexion expert

La formation au numérique est l'un des quatre piliers d'Apridev — l'association apprend à ses adhérents à maîtriser VoiceOver, à choisir un téléphone, à se repérer au GPS, et envoie des étudiants bénévoles à domicile. C'est très exactement ce que finance un don.

Propositions d'accroches
Contre-intuitif
« La plupart des gens pensent qu'un aveugle ne peut pas se servir d'un téléphone. Ils sont 89 % à en utiliser un tous les jours. »
Tension : l'intuition dit l'inverse → Twist : le chiffre écrase l'intuition → Payoff : la voix remplace l'écran, et ça s'apprend
Image concrète
« Un téléphone qui lit l'écran à voix haute, réglé à fond, c'est incompréhensible pour vous. Pour eux, c'est la vitesse normale. »
Tension : sensation d'étrangeté → Twist : ce n'est pas un gadget, c'est une compétence → Payoff : la seule chose qui manque, c'est la formation
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Sujet 07
Un appareil pour lire coûte 8 000 €. L'aide publique plafonne à 3 960 €.
Une plage braille, la barrette qui permet de lire un texte du bout des doigts, monte jusqu'à 8 000 €. La prestation de compensation du handicap couvre 75 % dans la limite de 3 960 € sur trois ans. Le reste est à la charge de la personne.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Le service social d'Apridev monte les dossiers MDPH et PCH toute l'année. L'association sait précisément où s'arrête l'aide publique et ce qu'il reste à payer — et c'est souvent elle qui part chercher le complément.

Propositions d'accroches
Écart de chiffres
« L'appareil coûte 8 000 €. L'aide de l'État s'arrête à 3 960 € sur trois ans. Faites la soustraction. »
Tension : deux chiffres qui ne se rejoignent pas → Twist : l'écart est structurel, pas exceptionnel → Payoff : le reste à charge décide qui lit et qui ne lit pas
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Sujet 08
300 chiens guides refusés en 2025. L'amende est de 68 €.
Depuis 1987, la loi autorise les chiens guides partout où le public entre. En 2025, plus de 300 refus ont été recensés, surtout dans les taxis et les VTC. La sanction : une contravention de 3e classe, 68 €.
Débat Très fort
Connexion expert

Apridev représente ses adhérents auprès des pouvoirs publics locaux et récupère ces situations directement. Sur ce terrain, l'association ne demande pas de la compassion mais l'application d'une loi qui existe depuis bientôt quarante ans.

Propositions d'accroches
Injustice chiffrée
« Refuser un chien guide dans son taxi, c'est illégal depuis 1987. Ça coûte 68 €. Autant dire rien. »
Tension : c'est illégal depuis quarante ans → Twist : la sanction est dérisoire → Payoff : 300 refus par an, et la personne reste sur le trottoir
20 /25
Sujet 09
Après 75 ans, une personne sur quatre est touchée. Presque personne ne se fait dépister.
La DMLA est la première cause de malvoyance après 50 ans : 1,5 à 2 millions de Français concernés, un quart des plus de 75 ans. Repérée tôt, elle se freine. Repérée tard, elle enlève le centre du champ de vision.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

La majorité des personnes accompagnées par Apridev ont perdu la vue en cours de vie, pas à la naissance — 81 % des déficients visuels ont plus de 50 ans. L'association est bien placée pour parler de ce basculement, parce qu'elle accueille les gens juste après.

Propositions d'accroches
Projection personnelle
« La plupart des gens qu'on accompagne voyaient très bien à 50 ans. La cécité de naissance, c'est une minorité. »
Tension : on imagine un handicap de naissance → Twist : ça arrive en cours de route, à n'importe qui → Payoff : un dépistage à temps change la trajectoire
20 /25
Sujet 10
Le jour où l'ophtalmo annonce qu'on va perdre la vue, il n'y a rien après
Le diagnostic tombe en dix minutes. Ensuite, la personne rentre chez elle et plus personne ne l'appelle. Ni pour l'emploi, ni pour les droits, ni pour apprendre à se déplacer. La moitié des personnes déficientes visuelles déclarent une solitude sévère ou modérée.
Coulisses Très fort
Connexion expert

C'est exactement le vide qu'Apridev remplit : accompagnement social, formation numérique, activités de groupe pour rompre l'isolement. L'association d'entraide prend le relais là où le parcours médical s'arrête — et c'est ce relais que les dons permettent de tenir.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling
« L'annonce dure dix minutes. Le silence qui suit peut durer des années. »
Tension : image du cabinet médical → Twist : le problème n'est pas le diagnostic, c'est l'après → Payoff : une association d'entraide est parfois le seul coup de fil qui arrive

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Militant calme et pédagogue, avec un franc-parler assumé sur les idées reçues — on corrige sans culpabiliser, parce que la culpabilisation ne fait pas donner. Jean-Pierre Gaillot-Drevon, votre président, ou l'une de vos chargées d'accompagnement, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ : comme quelqu'un qui explique à un voisin ce que les gens n'ont jamais compris sur la cécité. Jamais de misérabilisme : Apridev est une association d'entraide, pas une association de pitié.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un de vos représentants devant la caméra — le président ou une salariée du service insertion. C'est une hypothèse de travail : nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
Un aveugle sur deux est au chômage. Pas parce qu'il ne peut pas travailler.
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Un aveugle sur deux est au chômage. Et quand on regarde pourquoi, ce n'est jamais parce qu'il ne sait pas faire le boulot.

Script complet

Un aveugle sur deux est au chômage. Et quand on regarde pourquoi, ce n'est jamais parce qu'il ne sait pas faire le boulot.

En France, on est autour de 120 000 personnes déficientes visuelles en âge de travailler. Deux sur cinq seulement ont un emploi. Chez les personnes complètement aveugles, on monte à un chômage de 50 %. Dans la population générale, on est à 7 ou 8 %.

Alors les gens se disent, bon, forcément, c'est le handicap. Sauf que non. Le métier, ils savent le faire. Ce qu'ils n'arrivent pas à faire, c'est postuler.

Je m'explique. Aujourd'hui, une candidature, ça passe par un site. Vous créez un compte, vous remplissez un formulaire, vous téléchargez un CV, vous cochez des cases. Une personne aveugle fait ça avec un lecteur d'écran, un logiciel qui lit à voix haute tout ce qui s'affiche. Ça marche très bien, à une condition : que le site ait été construit correctement.

Et là, le chiffre il fait mal. Trois pour cent des sites internet sont réellement utilisables avec un lecteur d'écran. Trois. Sur cent.

Concrètement, ça veut dire quoi. Ça veut dire un bouton qui s'appelle « bouton », sans qu'on sache à quoi il sert. Une image sans description, alors que c'est elle qui porte l'info. Un formulaire où le lecteur annonce « champ de saisie » quinze fois de suite sans jamais dire lequel est le nom, lequel est le mail. La personne est devant sa machine, elle a les compétences, elle a le CV, et elle ne peut pas appuyer sur envoyer.

Et quand elle arrive quand même à l'entretien, le blocage suivant arrive : le logiciel interne de l'entreprise. Le fameux outil métier que personne n'a jamais testé avec une synthèse vocale. Là, on lui dit qu'on aurait bien aimé, mais que techniquement c'est compliqué.

Nous, à l'association, on a un service qui ne fait que ça toute l'année. Accompagner les demandeurs d'emploi déficients visuels de la région. On travaille le projet, on forme aux outils, on met en relation avec les employeurs, on fait des ateliers de recherche d'emploi. Et très souvent, le déblocage tient à trois fois rien : un logiciel adapté, une demi-journée de formation, un employeur à qui on explique que ça ne coûte pas ce qu'il imagine.

Ce qui exclut ces gens-là du marché du travail, ce n'est pas leur œil. C'est une suite de choix techniques que d'autres ont faits sans y penser.

Sujet 04 — Erreurs quotidiennes
Ce qu'il ne faut surtout pas faire quand vous croisez une canne blanche
Angle : Erreur de bonne foi
Accroche

Attraper le bras de quelqu'un pour l'aider à traverser, c'est le geste le plus gentil et le plus désagréable qui existe.

Script complet

Attraper le bras de quelqu'un pour l'aider à traverser, c'est le geste le plus gentil et le plus désagréable qui existe.

Il y a une étude qui dit que trois Français sur quatre ne savent pas comment se comporter face à une personne aveugle ou malvoyante. Et ça se voit. Les gens sont pleins de bonne volonté, et ils font exactement l'inverse de ce qu'il faudrait.

La première erreur, c'est celle-là. On voit quelqu'un avec une canne blanche au bord d'un trottoir, on arrive par derrière, on lui prend le bras et on le fait traverser. Mettez-vous une seconde à sa place. Vous êtes debout, vous vous concentrez sur ce que vous entendez pour savoir où sont les voitures, et quelqu'un que vous n'avez pas entendu arriver vous tire. Ce n'est pas de l'aide, c'est un déséquilibre.

Ce qu'il faut faire, c'est parler d'abord. On se signale à voix haute, on dit bonjour, on demande si la personne a besoin d'un coup de main. Et si elle dit oui, on ne prend pas son bras : on propose le sien. C'est elle qui pose sa main sur votre coude et qui vous suit d'un demi-pas. Comme ça, c'est elle qui garde le contrôle, et elle sent tout de suite si vous montez une marche.

Deuxième erreur, très fréquente : parler à l'accompagnant. La personne est là, devant vous, et on demande à celui qui est à côté ce qu'elle veut. Une personne aveugle entend parfaitement. On s'adresse à elle, directement.

Troisième chose, et celle-là les gens n'y pensent jamais : quand vous partez, dites-le. Beaucoup de gens engagent la conversation, puis s'en vont sans un mot. La personne continue à parler toute seule au milieu du trottoir. Un simple « je vous laisse, bonne journée », ça règle le problème.

Et évitez les indications visuelles. « C'est par là », avec le doigt, ça ne sert à rien. On dit « à votre droite dans une dizaine de mètres », « juste après la boulangerie ». Des repères qu'on peut compter ou sentir.

Le vrai problème, ce n'est pas la maladresse. C'est que la gêne empêche les gens de faire quoi que ce soit. Ils ont peur de mal faire, donc ils regardent ailleurs. Une personne maladroite qui dit bonjour est infiniment plus utile qu'une personne parfaite qui traverse la rue pour éviter la situation.

Sujet 05 — Débat
La trottinette que vous posez sur le trottoir, c'est un mur
Angle : Renversement de perspective
Accroche

Quand vous posez votre trottinette en travers du trottoir, vous ne gênez pas. Vous construisez un mur.

Script complet

Quand vous posez votre trottinette en travers du trottoir, vous ne gênez pas. Vous construisez un mur.

Et je pèse mes mots, parce qu'il faut comprendre comment fonctionne une canne blanche. Elle balaie le sol devant les pieds. Elle détecte ce qui est bas et fixe : une bordure, une marche, un poteau, un changement de revêtement. C'est très efficace, et c'est aussi très limité, parce qu'elle ne détecte que ce qui est au niveau du sol.

Une trottinette couchée, elle, elle est à mi-hauteur. Le guidon dépasse. La canne passe en dessous ou à côté, et la personne se prend le guidon dans les jambes ou dans le ventre. À ce moment-là, soit elle tombe, soit elle fait tomber la trottinette, et dans les deux cas, elle a perdu son repère et elle ne sait plus où elle est sur le trottoir.

Après, il n'y a pas que les trottinettes. Il y a les poubelles qu'on sort la veille au soir, les terrasses de café qui avancent de deux mètres, les panneaux publicitaires posés en plein milieu, les travaux dont le balisage s'arrête à la palissade. Tout ça, pour un piéton qui voit, c'est un contournement d'une seconde. Pour quelqu'un qui s'oriente à la canne, c'est un itinéraire qu'il faut recalculer entièrement.

Et il y a un truc que les gens ne soupçonnent pas du tout : le bruit. Quand on ne voit pas, on se déplace en grande partie à l'oreille. Le flux des voitures vous dit où est la chaussée, un moteur qui ralentit vous dit qu'on vous laisse passer. Une trottinette électrique, une voiture électrique, un vélo, ça n'émet rien. Vous ne l'entendez pas arriver. Le silence, qu'on présente toujours comme un progrès en ville, c'est devenu un danger réel pour les gens qui s'orientent au son.

Ce qui est frustrant, c'est que ça ne demande pas d'argent public. Ça demande de reposer sa trottinette contre un mur, dans le sens de la marche, pas en travers. Ça demande de rentrer ses poubelles. Ça demande, quand on balise un chantier, de mettre une barrière continue au sol plutôt qu'une rubalise tendue à un mètre vingt, que la canne ne verra jamais.

L'aménagement de la ville, on en parle en réunion, on met des années. Une trottinette mal posée, ça se règle en trois secondes, par la personne qui l'a posée.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation courante sur la cécité, le porte-parole tranche et explique en quinze secondes. Le format idéal pour démonter les idées reçues sans donner de leçon.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Tous les aveugles lisent le braille. »
Environ 10 % des personnes aveugles lisent le braille. La majorité passe par la synthèse vocale et l'audio.
Faux
ITEM : « Une personne aveugle ne voit rien du tout. »
Sur 1,7 million de déficients visuels en France, 60 000 sont aveugles. La plupart ont une vision résiduelle : flou, champ réduit, perte des contrastes.
Faux — mais pas tout à fait
ITEM : « Les aveugles ont une ouïe plus fine que les autres. »
L'oreille n'est pas plus performante. C'est l'attention portée aux sons et leur interprétation qui sont entraînées. Pas un sixième sens, un apprentissage.
Faux
ITEM : « Un chien guide peut être refusé dans un restaurant si le patron le décide. »
L'accès est garanti par la loi depuis 1987 dans tous les lieux ouverts au public, transports et taxis compris. Le refus est puni de 68 € à 450 €. Plus de 300 refus recensés en 2025.
Vrai
ITEM : « Une personne aveugle peut utiliser un smartphone normal, sans appareil spécial. »
89 % des personnes déficientes visuelles utilisent un lecteur d'écran sur smartphone, dont 78 % sur iPhone avec VoiceOver. Aucun matériel dédié, seulement une formation.
Faux
ITEM : « La plupart des personnes déficientes visuelles le sont depuis la naissance. »
81 % des personnes aveugles ou malvoyantes ont 50 ans ou plus. La DMLA, première cause de malvoyance après 50 ans, touche une personne sur quatre après 75 ans.
Concept 02
Le Saviez-Vous
Des faits chiffrés en rafale, un par plan. L'intervieweur pose la question, le porte-parole donne le chiffre puis une phrase d'explication. Format court, très repartagé.
Format interview 6 items 1 vidéo
Items de la vidéo
3 %
ITEM : « Quelle part du web est réellement utilisable par une personne aveugle ? »
97 % des sites bloquent quelque part — bouton non nommé, image sans description, formulaire illisible par la synthèse vocale.
9 %
ITEM : « Combien de personnes déficientes visuelles ont un chien guide ? »
58 % utilisent une canne blanche, 32 % des aides technologiques type GPS, et 59 % des malvoyants n'ont aucune aide à la mobilité.
Jusqu'à 8 000 €
ITEM : « Combien coûte l'appareil qui permet de lire un texte en braille du bout des doigts ? »
La prestation de compensation du handicap couvre 75 % dans la limite de 3 960 € sur trois ans. Le reste est à la charge de la personne.
77 %
ITEM : « Combien de Français disent ne pas savoir comment se comporter face à une personne aveugle ? »
Cette gêne produit de l'évitement plus que de la maladresse. Se signaler à voix haute et proposer son bras suffit.
2 sur 5
ITEM : « Quelle proportion de personnes déficientes visuelles est en emploi ? »
Près de 50 % des personnes aveugles en âge de travailler sont sans emploi, contre 7 à 8 % dans la population générale.
1,7 million
ITEM : « Combien de personnes sont concernées par la déficience visuelle en France ? »
Soit un Français sur 35. L'OMS prévoit un doublement de ce nombre d'ici 2050 avec le vieillissement de la population.
Concept 03
Le Classement
Le porte-parole classe cinq obstacles urbains du plus dangereux au plus supportable pour une personne à la canne blanche, et justifie chaque place. Très efficace pour faire comprendre la ville de l'intérieur.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
Le pire
ITEM : « La trottinette couchée en travers du trottoir »
La canne balaie le sol ; le guidon est à mi-hauteur et n'est pas détecté. Chute ou perte totale du repère de trottoir.
Deuxième pire
ITEM : « La rubalise de chantier tendue à un mètre vingt »
Invisible pour la canne, qui passe dessous. Un balisage au sol, continu et plein, est la seule signalisation détectable.
Milieu de classement
ITEM : « La terrasse de café qui déborde de deux mètres »
Gênante mais détectable au bruit et aux odeurs, et généralement stable dans le temps — un itinéraire connu s'y adapte.
Très sous-estimé
ITEM : « Le véhicule électrique silencieux »
L'orientation se fait en grande partie au son du trafic. Un moteur inaudible supprime l'information qui sert à décider de traverser.
Le meilleur — quand elles existent
ITEM : « Les bandes podotactiles au sol »
Conçues pour être senties sous la canne et sous le pied. Le problème n'est pas leur efficacité mais leur absence ou leur usure.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent FAF Apridev

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La déficience visuelle, ce n'est pas une cause de plus. C'est un sujet où le grand public confond tout, où l'on donne par gêne plutôt que par conviction, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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